Je me redresse avec effort et je regarde : il y a trois lumières, dirait-on.

Celle du ciel,

Celle qui de là-haut s'écoule en moi, s'efface, et

Celle dont ma main trace l'ombre sur la page.

 

L'encre serait de l'ombre.

 

Ce ciel qui me traverse me surprend.

 

On voudrait croire que nous sommes tourmentés pour mieux montrer le ciel. Mais le tourment l'emporte sur ces envolées, et la pitié noie tout, brillant d'autant de larmes que la nuit.