Ce serait un secret, de ceux que l'on sait depuis toujours, de ceux que l'on oublie depuis toujours. Il jaillit à la dernière page du livre de Baptiste Beaulieu, comme une évidence, et il vous touche infiniment

 

 

...Ce qui est précieux,
Se frôle avec stupeur,
Mais ne se retient pas.

Ce qui est précieux est fragile,
Comme poussières dans un rayon,
Souffle dessus, tout s’écroulera,

Ce qui est précieux éclôt,
Croît, casse et se fane,
Passe comme la peau,

Et puis un jour,
On croit mourir,
Et même la mort n’est rien.

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